La zone de confort, c’est cet ensemble d’habitudes, d’activités ou de comportements qui te sont familiers et dont tu n’oses pas sortir par peur des jugements ou de l’échec. En sortir, c’est se donner les moyens de ne plus craindre l’inconnu, de se prouver à soi-même qu’on est capable et de se rapprocher de l’épanouissement personnel.

Nous avons tous notre zone de confort et lorsqu’on commence à prendre l’habitude d’en sortir, elle le devient de nouveau, alors c’est une habitude à prendre et si on continu, on ne fait qu’avancer ! On ne fait donc plus de surplace.

C’est quoi exactement, la zone de confort ?

Pour l’expliquer très simplement, la zone de confort, ce sont nos habitudes. Avoir des habitudes, c’est bien, c’est rassurant, c’est toucher du doigt une forme de stabilité. Mais à trop en avoir, tu ne risques pas grand chose et c’est bien de là, dont vient le problème. On n’arrive pas à faire de grandes choses en se reposant sur nos lauriers, ni en attendant que les choses se passent et encore moins en “attendant une opportunité”.

Quelques exemples de zone de confort qui peuvent te parler :

  • Cette entreprise dans laquelle tu es depuis des années
  • Ce magasin où tu vas faire tes courses
  • Cette salle de sport où tu as tes habitudes
  • Cet endroit où tu vas toujours pendant les vacances
  • Cette playlist que tu écoutes tout le temps

En fait, ce sont ces choses que tu as pris l‘habitude de faire qui ne stimulent chez toi plus aucun challenge. Bien sûr, nous ne sommes pas tous des challengers en herbes ! Certains le sont plus que d’autres. Le but, ce n’est pas que tu deviennes quelqu’un d’autre, mais plutôt que tu crées toi-même tes opportunités.

Petite parenthèse.  Pour moi d’ailleurs, les opportunités n’en sont pas vraiment, pour la très simple raison qu’elles viennent à toi parce que tu les as appelées. En ce qui concerne le LOTO, il y a de la chance, certes, mais aussi quelqu’un qui a acheté le ticket….

Combien sommes-nous à dire “j’aimerais bien gagner au LOTO” et à ne jamais y jouer…? Je pense que tu vois maintenant où je veux en venir.

Pourquoi sortir de sa zone de confort, puisqu’on y est bien ?

À moins d’être blasé, d’avoir tout vu et tout vécu, si tu veux évoluer, il faut sortir de ce cocon dans lequel tu es si bien ! Tu pourras prendre confiance en toi et repousser tes limites. Tu en sortiras grandi et tu voudras renouveler l’expérience plus que tu ne l’imagines.

Commence par lister tes angoisses et essaie d’en parler avec des amis, tu pourras peut-être voir que certaines sont infondées et ils pourront peut-être t’aiguiller pour en sortir doucement.

1 – Progressivement

On n’arrive pas au sommet de la montagne en un jour ! Avant, il y a quelques étapes. Commence par des choses simples, par exemple si tu es timide et que tu n’arrives pas à aborder les gens, tu peux faire quelque chose de facile. Demande ton chemin à un passant dans la rue, je t’assure qu’il ne se souviendra pas de toi à la fin de la journée. Ce sont des choses simples, sans prise de risque, il faut bien commencer quelque part. Plus tu réitéreras l’expérience, plus ça deviendra normal pour toi.

Par exemple, lorsque je me suis installée à mon compte, il y a donc peu de temps, j’avais conscience qu’il fallait que je me montre. J’avais peur de me rendre seule à une conférence professionnelle. Oui, pourtant, je ne suis pas dans le genre timide ! Mais comme il y a un enjeu et que je veux réussir et bien faire, c’est quelque chose qui m’angoissait vraiment. J’ai pris mon courage à deux mains et j’y suis allée ! Bilan ? Plus que positif, j’ai fait de très belles rencontres professionnelles dont une qui m’amène aujourd’hui à la signature d’un contrat. Rien que ça !

2 – Maintenir le cap

“La volonté te fait commencer, l’habitude te fait continuer.”

Cette citation illustre parfaitement la deuxième étape. Au départ, il faut se faire un peu violence et puis, après, ça devient une habitude. Il est possible que tu n’y arrives pas toute suite, c’est même, très probable. Pour autant, il ne faut pas lâcher, tu finiras par y arriver et tu en retireras du positif.

3 – Se lancer des défis

La dernière étape, c’est le must ! Tu peux commencer à prendre quelques risques calculés. Si ta petite voix te dit “arrête, tu ne peux pas faire ça” alors fais-le ! Bien sûr, à ne pas prendre au pied de la lettre.

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