On assimile souvent (à tort), une opportunité à de la chance. Les opportunités ne sont pas logées à la même enseigne qu’un jeu de hasard ! Dans mon article sur la zone de confort j’en parlais brièvement, les opportunités n’en sont pas ! Il faut savoir les bousculer pour les créer.

Pour arriver à tes fins et là où tu veux professionnellement, il y a plusieurs facteurs. Tes compétences bien sûr, ton réseau et ta faculté à aller de l’avant.

Le facteur chance

..et puis il y a le facteur chance. C’est indéniable. Il ne compte que pour 10% !

Reprenons un par un, les facteurs dont je te parlais juste avant.

Tes compétences :

Il me semble que l’on n’acquiert pas des compétences par magie. Si tu as soif d’apprendre, que tu t’informes et es à l’écoute en permanence, tes hard et soft skills vont prendre tout leur sens ! Il faut toujours chercher à s’améliorer car personne ne sait tout.

Ton réseau :

C’est savoir rencontrer les bonnes personnes et surtout, savoir “quoi en faire” ! Comment ça savoir rencontrer les bonnes personnes ? Eh oui, si tu restes chez toi, ou toujours avec les mêmes personnes, tu éloignes forcément tes chances..

Tes facultés à aller de l’avant :

Alors, le mot faculté n’est pas forcément le mieux choisi car, je sais et suis absolument persuadée que tout le monde est capable d’aller de l’avant et de se dépasser. Ça s’apprend ! Il faut y mettre de la bonne volonté et y croire. C’est plus dur pour certains et plus facile pour d’autres, mais toujours est-il qu’il faut toujours chercher à aller plus loin. Prendre cette habitude va changer beaucoup de choses, crois-moi !

Provoquer les opportunités

Il faut bien se dire que ce n’est pas ton voisin qui va aller te dénicher les opportunités, TU es au cœur du processus. Tu l’auras bien compris.

Pour déclencher les opportunités, tu n’as pas besoin d’avoir la baguette de sureau (big-up à tous les fans d’Harry Potter). Tu dois suivre quelques principaux vecteurs de chance.

Anticiper

Avant de me lancer à mon compte, je ne suis pas arrivée d’un coup d’un seul à la Chambre des Commerces en me disant “ouais, je vais conquérir le monde une fois que je serai immatriculée”. Absolutely not.

J’ai pris de l’avance et tâté le terrain avant. Comment ? J’en ai parlé à mon entourage, là où j’étais en stage, avec les gens que je rencontrais… Ça m’a permis de jauger le risque et d’avoir une longueur d’avance.

Pour toi, c’est la même chose. Peu importe ton projet, si tu veux évoluer, fais-le sentir autour de toi, parles-en, démontre tes aptitudes… Si tu ne le dis pas, personne ne pourra le deviner.

Ne pas avoir peur des difficultés

Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais j’aurais tendance à te dire d’aller là où tu te sens le moins bien pour apprendre plus rapidement et en sortir encore plus riche.

Je ne connais personne qui ait réussi sans passer par des difficultés, sans avoir fait d’erreurs. Ça n’existe pas. Il faut s’y préparer.

Devenir optimiste !

Eh oui, l’optimisme n’est pas toujours inné !

J’en suis la preuve vivante. Je n’ai pas toujours été optimiste. Loin de là même. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vu le verre à moitié vide. Je voyais toujours le négatif, même dans les choses positives qui m’arrivaient (oui, l’ultra pessimiste qui revient de loin quoi !).

On ne peut pas renier ce qu’il y a au plus profond de nous, ce que nous sommes. C’est certain. J’ai gardé un certain pessimisme. Par exemple, je prévois toujours une solution de repli. Mais par dessus tout, aujourd’hui, je positive ! L’optimisme, c’est un effet boule de neige : le positif attire le positif ! (ça marche aussi pour le pessimisme.. ça donne tout de suite moins envie).